L’affaire Bella Rosa chez NumerikLivres !

Auteure de L’affaire Bella Rosa, auto-éditée en mai 2016 avec Librinova, je reviens par ici vous parler de ce premier roman policier, qui paraît pour mon plus grand bonheur, chez NL Éditions (NumerikLivres) !! L’affaire Bella Rosa est donc disponible dès aujourd’hui au format papier et numérique, sur le site de mon éditeur, sur Amazon, Kobo et de nombreuses autres librairies en ligne. Vous pouvez également vous procurer la version papier chez votre libraire préféré 🙂

Depuis sa version auto-éditée, L’affaire Bella Rosa a bien changé ! Vous pouvez découvrir, sur mon site auteur, l’article que j’ai consacré au travail éditorial réalisé sur le manuscrit, en collaboration avec Jérôme Dumont. Après plusieurs semaines de travail, le roman a été retravaillé, affiné, amélioré ; il en ressort vraiment un écrit abouti que je suis très heureuse de vous présenter aujourd’hui.

Affaire Bella Rosa Monia Boubaker

“L’affaire Bella Rosa”, roman policier entre suspense et humour, paru chez NumerikLivres. Disponible aux formats papier et numérique.

 

La couverture, ainsi que le résumé de quatrième de couverture, ont eux aussi changé ! 🙂

 

Quoi de plus normal pour une épicurienne comme Mélina Corneille que de poser ses valises, le temps de vacances bien méritées, dans un hôtel perdu en plein cœur de la Toscane ? Entre vignes et champs d’oliviers, ce séjour s’annonçait des plus reposants. Seulement voilà, les choses ne vont pas tout à fait se passer comme prévu. Curieuse et entêtée, parfois râleuse, Mélina, fille d’un ancien détective, ne peut résister à mettre son nez dans une étrange affaire : la mystérieuse disparition d’une cliente de l’hôtel, Annabelle. Mais entre le mari de la disparue qui ne semble pas savoir grand-chose de sa femme, des employés peu accueillants et un inspecteur italien quelque peu caricatural, Mélina Corneille n’aura pas la tâche facile…

 

Si vous souhaitez découvrir sans attendre le premier chapitre, un extrait est disponible sur le site de NumérikLivres 🙂

 

Pour ceux et celles qui ont découvert cette première enquête de Mélina Corneille grâce à la version auto-éditée, je suis vraiment impatiente de connaître vos avis, vos ressentis sur l’amélioration et divers changements qui ont été réalisés ; et pour ceux qui découvrent ce premier roman, j’espère que vous passerez un très bon moment dans ce joli coin de Toscane, en compagnie de ma détective gourmande, un brin râleuse ! N’hésitez pas à commenter sur les sites d’achats et me faire part de vos avis ! 🙂

 

Présentation de L’affaire Bella Rosa en vidéo :

“La carrière du mal” de Robert Galbraith : une enquête sombre et haletante !

La carrière du mal - Robert Galbraith

“La carrière du mal” de Robert Galbraith, paru chez Le Livre de Poche. Photo Monia Boubaker

Le temps me manque cruellement en ce moment pour rédiger de longues chroniques, mais je voulais AB-SO-LU-MENT vous parler de cette excellente lecture ! 🙂

Quel plaisir de suivre à nouveau le duo Strike / Ellacott dans les rues de Londres !

J’ai littéralement dévoré cette troisième enquête : “La carrière du mal“, dont j’attendais impatiemment la sortie poche ! 

Pour moi, sans aucun doute la meilleure enquête des trois ! Je l’ai trouvée sombre et passionnante, bien dosée en suspense et offrant de nombreux rebondissements.

 

Voici le résumé de quatrième de couverture :

 

Lorsque Robin Ellacott reçoit ce jour-là un mystérieux colis, elle est loin de se douter de la vision d’horreur qui l’attend : la jambe tranchée d’une femme.

Son patron, le détective privé Cormoran Strike, est moins surpris qu’elle, mais tout aussi inquiet. Qui est l’expéditeur de ce paquet macabre ? Quatre noms viennent aussitôt à l’esprit de Strike, surgis de son propre passé. Quatre individus capables les uns comme les autres, il le sait, des plus violentes atrocités.

Les enquêteurs de la police en charge du dossier ne tardent pas à choisir leur suspect idéal – mais Strike, persuadé qu’ils font fausse route, décide de prendre lui-même les choses en main. Avec l’aide de Robin, il plonge dans le monde pervers et ténébreux des trois autres coupables potentiels. Mais le temps leur est compté, car de nouveaux crimes font bientôt surface, toujours plus terrifiants…

 

Avec cette nouvelle enquête, L’auteur a réussi à instaurer un climat assez angoissant : certains détails et personnages m’ont fait froid dans le dos…

Dans ce troisième volet, le ton est plus grave : on en apprend plus sur le passé de Cormoran Strike, mais aussi de Robin Ellacott, son assistante ; les deux personnages ont été étoffés et ont gagné en complexité.

Je me suis sentie encore plus proche de mes deux personnages fétiches car Robert Galbraith aborde encore un peu plus cette fois, leur vie privée et les choix difficiles qui s’imposent à eux.

Je crois que l’auteur n’a pas fini de nous surprendre… !

Quoi qu’il en soit, je suis définitivement accroc à cette série et si vous ne la connaissez pas encore, je ne peux que vous encourager à la découvrir ! 🙂

 

La carrière du mal - Robert Galbraith

“N’oublier jamais” de Michel Bussi : grandiose !

Je rédige cette chronique quelques minutes seulement après avoir lu les derniers mots de ce roman ; je voulais à tout prix vous en parler avant que les émotions s’estompent !

Une fois encore, Michel Bussi me surprend. Beaucoup.

Une fois encore je l’admire.

Ne lâche pas ma main” et “Un avion sans elle” font partie de mes coups de cœur, mais je crois bien que “N’oublier jamais” vient de se hisser au top de ce classement !

 

N'oublier jamais Michel Bussi

“N’oublier jamais” de Michel Bussi, paru aux éditions Pocket.

 

Le résumé de quatrième de couverture, proposé par l’éditeur :

À Yport, parti courir sur la plus haute falaise d’Europe, Jamal a d’abord remarqué l’écharpe, rouge, accrochée à une clôture.

Puis la femme, incroyablement belle, la robe déchirée, le dos face au vide, les yeux rivés aux siens. Jamal lui tend l’écharpe comme on tend une bouée.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, gît le corps inerte de l’inconnue. À son cou, l’écharpe rouge.
Tout le monde pense qu’il l’a poussée. Il voulait simplement la sauver.
C’est la version de Jamal. Le croyez-vous ?

 

Avec “N’oublier jamais” on retrouve la marque de fabrique de l’auteur : une histoire invraisemblable et bien sûr, le fameux twist qui m’a traînée à bout de souffle et sans voix jusqu’au point final.

 

N'oublier jamais - Michel Bussi

 

N’oublier jamais“, c’est un mélange de suspense, d’émotion, de frissons, d’action.

Les indices sont partout mais il est difficile de tous les relier ! L’auteur use de tout son talent pour perdre le lecteur dans cette abondance d’informations. Si le temps d’un instant, vous pensez avoir trouvé le coupable, attendez d’être arrivé jusqu’au bout… !

Se succèdent d’innombrables pistes, d’incroyables rebondissements… J’ai échafaudé des hypothèses toutes plus folles les unes que les autres ! Pour couronner le tout, je me suis beaucoup attachée à Jamal Salaoui, qui m’a émue, tout au long de l’histoire.

N’oublier jamais” a été pour moi une succession d’émotions fortes, jusqu’au dernier chapitre, qui m’a bouleversée.

Si je n’avais précédemment pas accroché aux univers de “Nymphéas noirs” et “Maman a tort“, j’ai avec “N’oublier jamais” été de nouveau séduite par l’habileté et le talent de Michel Bussi.

Cette chronique n’aura pas été très longue, mais suffisamment je l’espère, pour vous donner envie de plonger dans cette histoire extraordinairement élaborée.

En quelques mots : addictif, bouleversant, puissant.

Foncez !!

“Tout ce que l’on ne s’est pas dit” de Jérôme Dumont : un bon roman aux allures de thriller… !

J’ai découvert Jérôme Dumont grâce à Agnès de Destination Passions et de Lou Desmurs (que je remercie beaucoup ! 🙂 ) Je me suis donc très vite intéressée à son tout dernier roman “Tout ce que l’on ne s’est pas dit” ; de plus, cette couverture que je voyais défiler sur les réseaux sociaux, aussi attirante qu’énigmatique, a vraiment attiré mon attention. Une fois lu le résumé, je savais que ce roman finirait tôt ou tard dans ma liseuse ou dans ma bibliothèque ! Et je n’ai pas attendu très longtemps avant de rejoindre les personnages et partir avec eux à la découverte du Grand Nord canadien !

Une lecture qui était parfaite pour le mois de décembre et que j’ai beaucoup appréciée !

 

Tout ce que l'on ne s'est pas dit – Jérôme Dumont

“Tout ce que l’on ne s’est pas dit” de Jérôme Dumont, paru au format numérique et broché aux Éditions NumerikLivres. Photo Monia Boubaker

 

Tout ce que l’on ne s’est pas dit” de Jérôme Dumont, c’est l’histoire d’un groupe d’amis quadragénaires, qui se connaissent depuis de longues années et qui décident, à travers une randonnée dans le Grand Nord canadien, de prendre le temps de se retrouver et de profiter ensemble, sans être “parasités” par les obligations du quotidien de chacun. Oui mais… Parce qu’il y a un Mais, vous vous en doutez… ! Entre rancœurs, non-dits et mensonges, les fissures de cette belle construction d’amitiés ne tardent pas à apparaître… et à s’imposer. Et lorsque l’itinéraire établi inclut des endroits en altitude, ou souvent déserts, où aucune connexion avec “le monde extérieur” n’est possible, les choses se compliquent… Et si c’était le but recherché ? Après tout, un endroit tout à fait isolé n’est-il pas l’endroit idéal pour régler ses comptes ?

(…) Il allait l’organiser ce foutu trek dans le Grand Nord canadien ! Pour Valérie, Jeanne et François, Estelle, Julia, Julien, Jeff et Mathieu. Ils iraient enfin voir de près ces paysages de carte postale et surtout, se retrouver ensemble, faire renaître cette étincelle qu’ils avaient eue en commun, peut-être pour une dernière fois. Son initiative partait d’une bonne intention et ce fut ainsi qu’il présenta les choses à la bande. Passé l’étonnement, après les moqueries, ils avaient pris la mesure du sérieux de ses intentions. Comme il le souhaitait, tous avaient répondu à l’appel, même si certains se firent tirer l’oreille plus que d’autres. À commencer par Jeff, qui lui au moins n’avait pas changé. Toujours à râler, à voir la bouteille à moitié vide. Ce mec était pire qu’un troupeau de Parisiens débarquant dans un trou paumé de province. Rien n’était jamais assez bien, il ne voyait que les problèmes, les dangers, incapable de s’enthousiasmer pour quoi que ce soit. C’en était parfois à se demander comment un tel « mauvais mental » pouvait faire partie intégrante de ce groupe qui fût un jour si homogène…

Parmi les conditions posées, une était encore moins négociable que les autres : interdiction d’emmener les conjoints. L’essence même de leur réunion le commandait. Les pièce rapportées, c’était le meilleur moyen de mettre le souk. En tous cas pour ceux qui n’avaient pas encore divorcé… La seule exception, qui n’en était pas vraiment une, c’était Jeanne et François, puisque monsieur et madame parfaits avaient choisi de se marier presque vingt ans plus tôt. Rien que ça. Quoi qu’il en soit, aucun membre de la bande n’avait besoin de quiconque pour se prendre le bec avec les autres…

Plus il y repensait, plus il lui apparaissait évident que ce qui importait, c’était qu’ils se retrouvent une fois encore, tous ensemble, loin de tout, de leurs habitudes, de leur quotidien. Une sorte de retraite spirituelle sur fond de retrouvailles. Antoine en avait besoin et il était persuadé que les autres aussi. (…)

Dans les premiers chapitres, l’auteur nous permet de faire connaissance doucement mais sûrement avec les personnages et nous met page après page, dans l’ambiance. Les personnages sont très différents des uns des autres, en ayant tous leurs failles et leurs secrets. Le suspense s’installe, et le fait qu’ils soient très bien travaillés donnent matière à faire fonctionner les petites cellules grises pour trouver le coupable !

Les chapitres sont courts, se lisent vite et donnent du rythme à l’ensemble de l’histoire. À travers eux, tous les protagonistes s’expriment tour à tour, entrecoupés par les chapitres où on y suit l’avancée de la randonnée.

J’ai également savouré les descriptions des grands et beaux paysages du Grand Nord canadien, un endroit où je n’étais encore jamais allée, aussi bien dans les livres que dans la vie ! Ces étendues de nature en apparence calmes, peuvent parfois se révéler hostiles, ce qui fait parfaitement écho à l’histoire où une tension entre les personnages, sous-jacente au début, va être de plus en plus palpable…

Le tout est très bien écrit, et une fois embarqué, impossible de ne pas aller jusqu’au bout !

“La maison de soie”, le nouveau Sherlock Holmes par Anthony Horowitz !

Quel bonheur de retrouver Sherlock Holmes et le 221B Baker Street ! Lorsque j’ai vu qu’Anthony Horowitz avait écrit une nouvelle aventure du célèbre détective, je n’ai pas hésité une seule seconde ! C’est un auteur que j’apprécie énormément et que je connais à travers des romans pour la jeunesse comme “L’île du crâne” que j’ai découvert lors de ma seconde année au collège et qui reste mon gros coup de cœur, ou encore “La photo qui tue“, un recueil de 9 histoires “à vous glacer le sang”.

 

La maison de soie – Anthony Horowitz

“La maison de soie” par Anthony Horowitz. Roman paru aux éditions du Livre de Poche. Photo Monia Boubaker

 

Avec “La maison de soie“, Anthony Horowitz succède à Sir Arthur Conan Doyle afin de révéler aux lecteurs la toute dernière enquête de Sherlock Holmes narrée efficacement et comme toujours, par la plume de ce cher Docteur John Watson. Une dernière enquête sordide et complexe, qui n’a selon Watson pu être imprimée que bien plus tard, faute à ces événements et faits choquants découverts au cours de celle-ci.

Mais comme le dit si bien John Watson dans les premières pages :

« j’aurais déjà dû ouvrir la porte du 221B Baker Street pour entrer dans la pièce où tant de nos aventures ont débuté. Je les vois d’ici, la lueur de la lampe derrière la vitre et les dix-sept marches qui me font signe depuis la rue. Comme elles semblent lointaines ! Il y a si longtemps que je ne suis pas retourné là-bas ! Oui. Le voici, la pipe à la main. Il sourit. « La partie reprend… »

 

Résumé de l’éditeur :

Un an après la mort de Sherlock Holmes, le docteur Watson entreprend de consigner l’une des enquêtes les plus noires qu’il a menées avec le célèbre détective…

Londres, novembre 1890. Edmund Carstairs, marchand d’art, craint pour sa vie.

Faute de preuves, Holmes ne peut qu’attendre. Le lendemain, ce n’est pourtant pas d’un meurtre, mais d’un vol dont Carstairs est la victime. Holmes l’avait prévu. Ce qu’il ne pouvait imaginer, en revanche, c’est qu’en confiant à Ross, l’un des Irréguliers de Baker Street, la charge de monter la garde, il l’envoyait en fait à la mort. Avec ce crime horrible, c’est ce que Londres a de plus sordide qui se révèle aux deux enquêteurs…

La partie reprend. Et cette fois, Holmes et Watson n’en sortiront peut-être pas indemnes.

 

Je sens que vous apercevez d’ici à quel point j’ai savouré cette dernière aventure du duo Holmes/Watson ! Et je ne peux rien vous cacher ! Cette lecture a été un régal du début à la fin ! Anthony Horowitz a réussi le pari haut la main de me replonger dans l’univers du fameux détective tel que je m’en souvenais lorsqu’il était raconté par son créateur.

Quel plaisir de se retrouver une fois encore dans le salon du 221B Baker Street, sirotant un thé apporté par Mrs Hudson tout en écoutant les déductions faites par l’esprit affûté de Holmes !

La maison de soie” est une enquête incroyablement réussie en tous points.

L’enquête est complexe, les indices savamment distillés ; je suis d’ailleurs passée devant sans même les remarquer, jusqu’à la découverte des explications finales divulguées par le fidèle ami de Holmes. Une enquête également bien rythmée où il m’a été impossible de m’ennuyer, car l’action et le suspense sont présents tout au long de l’histoire.

Et que serait Sherlock Holmes sans le Professeur Moriarty ?

La maison de soie” est en tout cas une enquête qui laissera apparaître au grand jour les secrets les mieux gardés mais aussi les plus noirs ; et le fameux duo en sera ébranlé à tout jamais…

 

La maison de soie – Anthony Horowitz

 

Je terminerai cette chronique en vous disant juste ceci : si vous aimez les enquêtes de Sherlock Holmes et n’avez qu’une envie, retrouver Londres et le 221B Baker Street : ne boudez pas votre plaisir, je pense que vous ne serez pas déçus… ! 🙂

Et pour ceux qui l’auraient manqué, n’hésitez pas à replonger dans mon article dédié à ma visite du Musée de Sherlock Holmes à Londres… 😉