“Folie meurtrière au Cambodge” de Shamini Flint

 Shamini Flint

“Folie meurtrière au Cambodge” de Shamini Flint, paru aux éditions Marabout.
Photo Monia Boubaker

 

Avant de découvrir Shamini Flint, je n’étais d’ordinaire pas très attirée par les romans ou même les polars, retraçant ou rappelant des évènements historiques. Je préférais de loin une histoire complètement imaginaire même si le décor restait lui, réel ; et de cette manière j’évitais d’être plongée dans un contexte trop sérieux, me rappelant la triste réalité de certains évènements tragiques.

C’est là que réside tout le talent de Shamini Flint : réussir à nous captiver dès les premiers chapitres grâce à une enquête fictive se déroulant à l’heure actuelle, sur ce fond de réalité : des évènements dramatiques qui ont marqués l’histoire. Elle parvient même à garder cette légèreté, commune à tous ses romans policiers, en grande partie grâce à l’inspecteur Singh, toujours aussi renfrogné et bedonnant, dont les réflexions et habitudes nous font toujours autant sourire.

J’avais déjà été passionnée par “Conspiration à Bali” dont je vous ai parlé dans un précédent article et dont l’enquête se situait au cœur des attentats perpétrés à Bali en 2002. Avec “Folie meurtrière au Cambodge“, Shamini Flint nous replonge dans cette période de l’histoire qu’à été l’occupation du Cambodge par les khmers rouges, de 1975 à 1979, rendant hommage à ces familles cambodgiennes qui ont tant souffert.

Voici un petit résumé de l’histoire :

Envoyé au Cambodge pour assister au procès d’un criminel de guerre, en tant que représentant de l’ASEAN (l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est), l’inspecteur Singh se retrouve observateur du déroulement de ce procès tant attendu, espoir de justice pour toutes les familles des victimes. Durant ce procès, un témoin capital est assassiné. Alors qu’un tueur en série semble déjà s’en prendre à d’anciens khmers rouges, résoudre ce meurtre devient l’affaire de l’inspecteur Singh, qu’il mène en collaboration avec son homologue cambodgien, le colonel Menhay.

et un extrait du premier chapitre :

“Le Cambodge… Comme s’il connaissait quelque chose du Cambodge ! L’inspecteur Singh tendit à l’employée du comptoir son passeport et son e-ticket soigneusement imprimé. À une certaine époque, la notice accompagnant le billet suggérait au moins par sa complexité qu’une aventure se profilait à l’horizon. Désormais, prendre un avion s’apparentait plutôt à monter dans un bus. Si ce n’est que les bus ne se déplacent pas à dix mille mètres d’altitude et à neuf cents kilomètres à l’heure. Singh savait l’avion plus sûr que la voiture d’un point de vue statistique. Mais cela ne le rendait pas plus serein au moment de monter à bord.

– Grand voyageur ? demanda l’employée.

Habillée avec élégance, elle avait sur le visage de quoi garnir la palette de Picasso.

– Non. Aussi peu que possible, en fait.

Le rire de la femme exposa deux incisives à l’extrémité cramoisie. Des taches de rouge à lèvres, probablement, mais elles donnaient l’impression que leur propriétaire venait de s’attaquer à du bétail sur pied. Elle fit une nouvelle tentative :

– Non, monsieur. Je vous demandais si vous étiez inscrit à l’un de nos programmes grand voyageurs ?

Singh secoua vigoureusement la tête, son turban désignant un arc de cent quatre-vingt degrés. Il n’était pas à grand voyageur, même si au rythme où ses supérieurs l’envoyaient remplir des missions bizarres aussi loin que possible de Singapour, il n’allait pas tarder à le devenir.”

 

Folie meurtrière au Cambodge” nous offre de multiples rebondissements, jusqu’à la dernière page où notre curiosité est enfin assouvie !

Un livre que je ne peux que vous recommander, surtout si vous n’avez pas encore découvert l’atypique inspecteur Singh !

 

Vous pouvez le retrouver dans d’autres enquêtes passionnantes :

  • « Meurtre en Malaisie »
  • « Infamies à Singapour »
  • « Conspiration à Bali » (mettre lien article)

Ils sont tous parus aux éditions Marabout.

 

Shamini Flint a laissé derrière elle sa carrière d’avocate pour se consacrer à sa famille, à l’écriture, et à son activité de militante écologiste. Elle écrit également des livres pour enfants.

 

http://www.shaminiflint.com/

 

Version papier (6,99 €)

Version numérique (5,49 €)

 

 

 

Les couvres-livres d’Aylin

J’ai découvert les créations d’Aylin grâce à Hellocoton, et j’ai été très intéressée par les couvres-livres qu’elle réalise. Des créations utiles qui protègent joliment nos livres au quotidien ou lors de déplacements ! J’ai eu envie de mieux la connaître, et à travers cet article, je tenais à vous faire découvrir son petit monde de couture.

Création Couvre-livre

Couvre-livre en tissu liberty rose.

 

1/ Qui es-tu ?

Je m’appelle Aylin, je suis passionnée depuis toujours par les beaux tissus, les rubans, les beaux papiers, les encres et les peintures de toutes les couleurs. Je couds et je peins pour le plaisir, mais aussi pour financer mes achats de tissus, de mercerie, de matériel de beaux-arts qui coûtent très cher, afin de pouvoir présenter de nouvelles créations sur mon blog http://couturefeemaison.canalblog.com. Un blog où je propose des minis tutos et où je partage mon expérience avec celles qui me le demandent. Il y a aussi mon attirance pour la couleur et particulièrement l’aquarelle, je peins sur le thème des carnets de voyages, des planches botaniques, mais aussi des petites cartes postales, des étiquettes et des marques-pages.

Création Couvre-livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty rose.

 

2/ Peux-tu nous parler de tes créations autour du livre ?

Comme je suis également une grande lectrice, c’est tout naturellement que j’ai commencé à créer des objets autour du livre. Des couvres-livres, des marques-pages, sont des créations qui rendent le moment privilégié de la lecture encore plus agréable.

 

Création couvre livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty bleu plumes de paon.

Création couvre livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty bleu plumes de paon. Intérieur en coton couleur chocolat.

 

3/ D’où te vient cette envie de créer, et quelles sont tes sources d’inspiration ?

Après un séjour à Tahiti (Polynésie française) où les tissus aux couleurs très vives m’ont tout de suite attirée, j’ai voulu me lancer dans la création et créer des objets faits-main, uniques. Je me suis donc acheté une toute petite machine à coudre pour coudre de belles nappes colorées, et le plaisir de coudre est venu tout de suite. Je me suis donc lancée dans la réalisation de sacs à main, de pochettes… avec ces tissus aux fleurs d’hibiscus, de tiaré, de frangipanier, (d’où la fleur d’hibiscus sur mon logo). À mon retour en France, mes créations ont eu beaucoup de succès et j’ai reçu des commandes d’amis et de la famille que j’ai réalisées avec des tissus trouvés en France.

J’ai alors crée un blog pour montrer ce que l’on pouvait faire avec des tissus tahitiens, des tissus en liberty, à pois…

 

Création couvre livre coloré

Couvre-livre en tissu coloré à papillons.

 

4/ Crées-tu également sur commande ?

Il m’arrive encore de coudre sur commande mais cela prend beaucoup de temps : le choix des tissus, les échanges de mails, les différentes étapes de validation du produit… Je préfère donc coudre selon mon inspiration et proposer un produit prêt à la vente.

 

5/ Où peut-on trouver tes créations ?

J’ai une boutique en ligne sur A Little Market.

 

6/  Des projets pour les mois à venir ?

Je viens de lancer un blog qui regroupe uniquement mes créations autour du livre, couvres-livres, marques-pages… :

http://creationlivre.canalblog.com

Étant une grande lectrice moi-même, j’essaye de proposer des produits beaux, utiles et faits-mains, le plus souvent uniques, qui sortent de ce que l’on trouve couramment dans le commerce. J’aimerais pouvoir vivre exclusivement de mes créations en ouvrant une boutique atelier où je montrerai mes créations et où je partagerai mon savoir-faire.

 

7/ As-tu un livre fétiche ou un que tu as particulièrement aimé ?

Je suis une grande amatrice de tous les romans de Jane Austen et de toute la littérature anglaise dans son ensemble.

 

Créations Aylin

 Comment contacter Aylin : par mail, à blog.decouture@hotmail.fr, sur son profil Hellocoton ou sur sa boutique A Little Market.

 

“L’île du crâne” d’Anthony Horowitz, un concentré d’humour noir à dévorer !

Anthony Horowitz

“L’île du crâne” d’Anthony Horowitz paru aux éditions Hachette jeunesse.
Photo Monia Boubaker

 

L’île du crâne” d’Anthony Horowitz est une lecture, en matière de littérature jeunesse, que je conseille dès que j’en ai l’occasion tellement je l’ai appréciée ! “L’île du crâne” est un livre que l’on peut lire dès 11 ans et relire à tous âges, même adulte ! Un concentré d’humour noir irrésistible à faire découvrir à vos enfants ou à vous même pour un moment de détente !

L’histoire en quelques lignes :

David Eliot vient de se faire renvoyer du collège très réputé dans lequel ses parents l’avaient inscrit. Catastrophe ! Car pour eux ce collège est une tradition familiale. Ils ont donc décidé de sévir ! Ainsi, comme pour réaliser leur souhait, ils reçoivent le matin suivant, un courrier d’un établissement nommé Groosham Grange, situé sur une île au large de l’Angleterre, et qui leur propose un système d’éducation très efficace pour les élèves comme David. Mr Eliot est aux anges ! Il contacte immédiatement le directeur, et voilà David en route pour cette école pour le moins étrange, située sur l’île du crâne…

L’île du crâne” nous offre un décor étrange, lugubre, où règnent magie et sorcellerie. Un livre facile à lire, passionnant, et très drôle, qui ravira les 11/12 ans et les adultes amateurs du genre !

Même si j’ai découvert “L’île du crâne” d’Anthony Horowitz il y a près de vingt ans maintenant, il continue d’enchanter petits et même plus grands ! Anthony Horowitz est pour moi un auteur précurseur en matière de magie dans la littérature jeunesse. Je vous en ai sélectionné deux extraits (que j’ai eu beaucoup de mal à choisir !) qui laissent entrevoir le style d’écriture et l’humour particulier de ce livre :

…Sans la présence de ta mère, poursuivit-il à l’adresse de David, je te donnerais une bonne correction. À mon avis, on ne donne pas assez de coups de fouet dans cette maison. Moi j’étais fouetté chaque jour, étant enfant, et ça ne m’a pas fait de mal.

-Ça t’a quand même un peu marqué, rectifia Mme Eliot à voix basse.

-Idioties ! rugit M.Eliot en écartant de la table son fauteuil roulant électrique. Ça a fait de moi l’homme que je suis !

– Mais chéri, tu ne peux pas marcher…

– Un prix dérisoire à payer en échanges de manières parfaites !”

Il brancha le moteur de son fauteuil et roula vers David avec un petit ronronnement.

“Qu’allons nous faire de lui ? ” dit M. Eliot en recommençant à marteler son œuf, mais trop fort cette fois. L’œuf explosa, éclaboussant Mme Eliot. Avec un soupir sonore, M.Eliot jeta sa cuiller et plaqua violemment sa main sur le Financial Times.

-“J’ai toujours espéré qu’il prendrait ma suite dans la banque, reprit-il. C’est pourquoi je lui avais offert une calculette de poche pour ses sept ans, et un attaché-case pour ses huit ans. Depuis dix ans, chaque Noël, je lui fais la faveur spéciale de l’emmener à la Bourse. Et quels remerciements en ai-je ? Hein ? Renvoyé du collège ! rugit M. Eliot en saisissant le journal qu’il déchira en mille morceaux. Lessivé ! Fini !”

 

Anthony Horowitz est un écrivain et un scénariste originaire du Royaume-Uni. Il a écrit de nombreux romans pour la jeunesse notamment dans les domaines du policier et du fantastique. Ses livres “L’île du Crâne” et “Le Faucon malté“, ont reçu de nombreux prix. “L’île du crâne“, et “Maudit graal“, qui est la est la suite des aventures de David Eliot, ont tous deux été édités chez Hachette Jeunesse. Sa dernière création, “Les Aventures d’Alex Rider“, remporte un succès sans précédent. Un film a été réalisé à partir du premier épisode, “Stormbreaker“.

Anthony Horowitz a écrit plusieurs séries de romans jeunesse : “Les Frères Diamant“, “Le Pouvoir des Cinq“, “Alex Rider, quatorze ans, espion malgré lui“…

Anthony écrit également des livres pour adultes comme récemment, une suite des aventures de Sherlock Holmes.

“Les gouttes de Dieu” de Tadashi AGI et Shu OKIMOTO, un manga… enivrant !

Les gouttes de Dieu

“Les gouttes de Dieu” de Tadashi AGI et Shu OKIMOTO.
Photo Monia Boubaker

 

Les mangas, c’est une forme de littérature que je connais très peu. Je suis donc complètement novice, mais j’ai eu envie de découvrir, et aussi de vous faire partager cet univers particulier qui n’en est pas moins intéressant, bien au contraire !

À la recherche d’une histoire qui pourrait m’intéresser dans toutes ces étagères bien remplies d’auteurs qui m’étaient totalement inconnus, mon regard croise alors cette série de mangas « Les gouttes de Dieu » de Tadashi AGI et Shu OKIMOTO. En lisant le résumé de quatrième de couverture, j’apprends qu’il s’agit d’une histoire qui se passe dans le monde du vin et de l’art qu’est l’œnologie. Je ne vous cache pas qu’habitant tout près de Bordeaux et appréciant moi-même, et de plus en plus cet excellent breuvage, je me suis dit, tout simplement : pourquoi pas ? J’ai pensé que ce serait une belle introduction à cet univers !

Je vous dis quelques mots de l’histoire :

Shizuku Kanzaki est le fils d’un célèbre œnologue Yutaka Kanzaki. Mais Shizuku, lui, ne s’intéresse absolument pas au vin, il n’en boit jamais, et travaille même comme commercial pour une marque de bière, la bière Taiyo. Puis un jour, Shizuku apprend le décès de son père, et que celui-ci lègue sa collection de bouteilles, unique et précieuse, très convoitée. Mais Shizuku se voit confier par la collaboratrice de son père, que dans ce testament, son père a décrit 12 grands crus choisis par ses soins ainsi qu’un treizième, qu’il qualifie de son vin idéal et qu’il nomme « Les gouttes de Dieu ». Le testament est clair : s’il parvient à découvrir de quels vins et de quels millésimes il s’agit, y compris le treizième, Shizuku recevra alors la totalité de son héritage. Mais alors que la tâche lui paraît déjà ardue, Shizuku découvre l’existence d’un frère adoptif, œnologue de surcroît, qui se battra, lui aussi pour bénéficier de cet héritage.

Manga Les gouttes de Dieu

Page 13 du tome 1, “Les gouttes de Dieu” de Tadashi AGI et Shu OKIMOTO.
Photo Monia Boubaker

Après avoir intégré le fait que le manga se lisait de droite à gauche, (c’est un petit détail, mais c’est un peu perturbant au début surtout pour l’ordre des bulles !) On s’attache petit à petit aux personnages, à cette histoire abordée non sans un brin d’humour, et on suit le héros dans cette quête dans laquelle il se lance, pour tenter de nommer ces treize grands crus. J’ai été très surprise par le nombre d’informations et les connaissances que l’on acquiert sur le vin dans simplement un seul tome ! Dans le premier tome de ce manga, « Les gouttes de Dieu » on y parle de la différence entre le Bordeaux et le Bourgogne, on y apprend les noms de prestigieux châteaux, et l’on a même à la fin du tome, des informations plus complètes sur les différentes appellations des vins, les millésimes, l’art de décanter (mettre en carafe un vin pour en libérer tous les arômes)… Une source d’information très riche ! Dans « Les gouttes de Dieu » il est souvent question des odeurs et arômes dégagés par le vin et cela nous démontre que pour apprécier le vin et le reconnaître, il faut être doté d’une grande sensibilité. Au fil des pages, on a même l’impression de les sentir réellement !

L’environnement de l’histoire, mais aussi les dessins, m’ont emmenée loin de ce que je connaissais déjà, et j’ai été véritablement surprise par cet univers. Je n’ai lu pour le moment que le premier tome (dans cette série qui n’en compte pas moins de 33 !) mais je ne m’arrêterai pas là ! Et je pense même me servir un bon verre de vin pour apprécier dignement ce tome 2 !

Tadashi AGI est un écrivain et un scénariste japonais de mangas et de cinéma. Il a notamment écrit les scénarios de « Détective academy Q », « Les enquêtes de Kindaichi », « Shibatora », « Bloody monday »…

Shu OKIMOTO est dessinatrice et encore peu connue au niveau international. Elle a illustré tous les tomes des mangas « Les gouttes de Dieu ».

 

“La page blanche” de Boulet et Pénélope Bagieu, un moment… mystérieux !

Pénélope Bagieu

“La page blanche” de Boulet et Pénélope Bagieu, paru aux éditions Delcourt.
Photo Monia Boubaker

 

Cet après midi, on parle albums de Bandes dessinées ! Un album illustré par Pénélope Bagieu, ça vous dit ?

Parce que ce jour-là j’avais envie de dessins, de couleurs, et de changer un peu d’univers, la couverture de l’album “La page blanche” et le résumé de quatrième de couverture ont tout de suite retenu mon attention. Et comme en plus Boulet est aux commandes du scénario et Pénélope Bagieu des illustrations, alors je n’avais plus à hésiter !

L’histoire a un peu piqué ma curiosité : elle est celle d’une jeune femme qui se retrouve un soir sur un banc, à Paris, sans arriver à se rappeler ce qu’elle fait là, pourquoi elle est là, ni même qui elle est.

 

Pénélope Bagieu

Première page de “La page blanche” de Boulet et Pénélope Bagieu.
Photo Monia Boubaker

 

A travers les pages de “La page blanche“, on se laisse embarquer par cette histoire quelque peu étrange, et on cherche avec elle, car on a très envie de savoir pourquoi elle a perdu la mémoire, et si elle la retrouvera un jour. Mais chut, je ne vous en dis pas plus !

Les dessins de Pénélope Bagieu sont simples et efficaces. La rondeur et la souplesse de son trait sont vraiment très agréables et personnellement, j’adore sa façon d’écrire les textes ! L’écriture cursive donne un aspect sensible et très féminin à ses réalisations.

L’histoire de “La page blanche” est abordée avec fraîcheur, sensibilité et humour, j’ai passé un très bon moment !

 

Boulet est un auteur, scénariste et dessinateur de bandes dessinées français. Il a réalisé de nombreuses pages du magazine Tchô ! et il tient également un blog dessiné, depuis 2004, Bouletcorp.com. Il participe toujours régulièrement au magazine Tchô ! et a aussi pris la suite de Lewis Trondheim pour le dessin de la bande dessinée Donjon Zénith. Il a réalisé entre autres, les séries “Notes”, “Raghnarok”, “la rubrique scientifique”…

Pénélope Bagieu est auteur de bandes dessinées et illustratrice. Elle a travaillé sur des campagnes de publicité, sur des couvertures de livres, mais également sur des publications de presse. Elle a crée son blog “Ma vie est tout à fait fascinante” où elle y parle de sa vie quotidienne, où elle y illustre ses voyages… Elle a réalisé notamment les albums “Joséphine” (en trois tomes), “cadavre exquis”, et “Stars of the stars” qui lui, a été réalisé en collaboration avec le talentueux Joann Sfar.