“Ma soeur, mon amour” de Chitra Banerjee Divakaruni : voyage au coeur de l’Inde, tout en poésie…

 

 Chitra Banerjee Divakaruni

“Ma sœur, mon amour” de Chitra Banerjee Divakaruni, paru aux éditions 10-18.
Photo Monia Boubaker

 

Grande amatrice de littérature indienne, je tenais à vous parler aujourd’hui de Chitra Banerjee Divakaruni, qui en est jusqu’ici mon auteure favorite. Cet article est aussi ma façon de fêter Diwali, une fête traditionnelle indienne, aussi appelée la fête des lumières. Entre cadeaux, feux d’artifice, bougies, prières ; cette fête est consacrée à la déesse Lakshmi, ainsi qu’aux légendes et traditions indiennes.

Le premier livre que j’ai lu de Chitra Banerjee Divakaruni étaitLa Maîtresse des épices“, un livre entre magie et poésie qui m’avait subjuguée. Une histoire qui m’avait emmenée en Californie, où Tilo, maîtresse de l’art ancestral des épices, pour rétablir l’équilibre du corps et de l’âme, pratiquait mélanges et incantations, et où, pour l’amour, elle prit le risque de perdre ses pouvoirs.

Chitra Banerjee Divakaruni est une de ces auteures qui sait, à travers les mots, couchés sur le papier avec grâce et délicatesse, nous faire ressentir de fortes émotions. Des mots d’où se dégage toute une poésie. Une dureté parfois aussi, lorsqu’à travers ses histoires elle nous parle des règles et des traditions indiennes, qui sont imposées, de génération en génération.

Les livres de Chitra Banerjee Divakaruni sont une invitation au voyage, à la découverte de l’Inde profonde, de l’Inde véritable, de ses croyances et de ses richesses.

Ma sœur, mon amour“, que je vous présente aujourd’hui, est une histoire semblable à un conte, dans lequel on suit deux héroïnes, en s’imprégnant des couleurs, des odeurs des plats traditionnels, des senteurs des fleurs, des épices…

Ma sœur, mon Amour” raconte l’histoire de deux cousines, Suddha et Anju qui sont à la mort de leurs pères respectifs élevées ensemble par leurs trois mères, Gouri Ma, Nalini, et Pishi. Suddha et Anju, bien que très différentes, deviennent inséparables. Cette forte amitié sera confrontée à de nombreuses épreuves dont un bien lourd secret. Un chemin de vie qu’elles vont partager ensemble, entre joies et désillusions, et où leurs désirs, leurs rêves, vont s’opposer au poids des traditions.

Ce livre est mon favori. Il m’a passionnée, et bien au delà de ça : il m’a envoûtée. Je l’ai lu incroyablement vite, trop impatiente de connaître la suite de cette histoire, où Suddha et Anju, les deux héroïnes, s’expriment, tour à tour, tout au long du livre. On entre dans leurs pensées, leurs ressentis, et elles nous emmènent à travers ce livre, à la découverte de l’Inde, racontée dans de longues descriptions aux métaphores poétiques, l’art de Chitra Banerjee Divakaruni. J’ai été séduite par tous ses livres, qui nous apportent différemment selon les histoires, mais qui sont tous des trésors. Celui-ci à une saveur toute particulière pour moi, car c’est celui qui m’a donné envie de reprendre l’écriture là où je l’avais laissée, un peu trop longtemps…

J’ai choisi pour vous deux extraits que je vous livre ici, en audio :

 

Podcast livre Ma soeur, mon amour


 

Chitra Banerjee Divakaruni est une écrivaine et poétesse indienne originaire de Calcutta. Elle vit à Houston, aux États-Unis, où elle enseigne à l’université de cette même ville. Elle est également active au sein d’associations qui aident les femmes de l’Asie du Sud victimes de violences domestiques, et qui aident les enfants, en Inde, à pouvoir bénéficier d’une éducation.

Chitra Banerjee Divakaruni a écrit de nombreux livres dont « La Maîtresse des épices », « La reine des rêves », « Les Erreurs inconnues de nos vies », « Le Palais des illusions »…

 

http://www.chitradivakaruni.com/

 

Je rejoins la team “blogueuse à chat” !

Team blogueuse à chat

 

Et oui, je fais maintenant partie de la Team blogueuse à chat ! Je n’ai pas pu résister à ces petits macarons gentiment proposés par Cécile Anna du blog Nail Art is easy ! Et puis, quelle fierté d’être blogueuse à chat ! Ces petits félins qui nous inspirent et nous relaxent, sont de vrais pépites et des compagnons dont on ne peut plus se passer une fois qu’ils sont entrés dans notre quotidien !

 

blogueuse à chat

 

Bali est arrivée il y a quelques mois à la maison, adoptée via une association après avoir vécu, malheureusement, comme pas mal de ses congénères, des débuts dans la vie pas très heureux. On a tout de suite craqué pour cette boule de poil qui n’était plus un bébé, et dont se dégageait une attitude zen, paisible mais qui nous observait de ce regard vif et très intelligent. Cette petite crapule s’est aussi révélée extrêmement joueuse (les voilages du salon l’attestent), et au moment du coucher, avant de me plonger dans un livre et laisser s’exprimer mon imagination, il est devenu tradition de partager un moment de jeu. Balles à rattraper ou morceau de raphia à poursuivre (et à déchiqueter, il faut bien le dire), je ne pourrais plus me passer de ces moments de complicité.

 

blogueuse chat

 

blogueuse chat

 

Que je sois à l’atelier, à travailler à de nouvelles illustrations ou sur l’ordinateur, à écrire de nouveaux articles, elle est là, jamais très loin. C’est vrai, quoi de mieux que s’affaler sur des livres, agendas et cahiers en tous genre ? Cahiers dont j’ai besoin pour recopier les brouillons de mes articles, bien sûr, mais bon… Elle aime autant les livres que moi ! Et puis ces petites pauses, où je prends quelques minutes pour la regarder dormir dans des positions assez improbables, ou l’écouter ronronner ; ça apaise, ça incite à prendre plus le temps, et à apprécier ces moments précieux. Travailler à la maison, entre peinture et écriture, et en si bonne compagnie, est un grand bonheur.

Alors voilà, je suis blogueuse à chat et je vous ai présenté Bali, la crapule dont je ne me séparerais pour rien au monde.

 

blogueuse chat

blogueuse chat

La vie d’un chat n’est-elle pas la vie rêvée ?

 

“Folie meurtrière au Cambodge” de Shamini Flint

 Shamini Flint

“Folie meurtrière au Cambodge” de Shamini Flint, paru aux éditions Marabout.
Photo Monia Boubaker

 

Avant de découvrir Shamini Flint, je n’étais d’ordinaire pas très attirée par les romans ou même les polars, retraçant ou rappelant des évènements historiques. Je préférais de loin une histoire complètement imaginaire même si le décor restait lui, réel ; et de cette manière j’évitais d’être plongée dans un contexte trop sérieux, me rappelant la triste réalité de certains évènements tragiques.

C’est là que réside tout le talent de Shamini Flint : réussir à nous captiver dès les premiers chapitres grâce à une enquête fictive se déroulant à l’heure actuelle, sur ce fond de réalité : des évènements dramatiques qui ont marqués l’histoire. Elle parvient même à garder cette légèreté, commune à tous ses romans policiers, en grande partie grâce à l’inspecteur Singh, toujours aussi renfrogné et bedonnant, dont les réflexions et habitudes nous font toujours autant sourire.

J’avais déjà été passionnée par “Conspiration à Bali” dont je vous ai parlé dans un précédent article et dont l’enquête se situait au cœur des attentats perpétrés à Bali en 2002. Avec “Folie meurtrière au Cambodge“, Shamini Flint nous replonge dans cette période de l’histoire qu’à été l’occupation du Cambodge par les khmers rouges, de 1975 à 1979, rendant hommage à ces familles cambodgiennes qui ont tant souffert.

Voici un petit résumé de l’histoire :

Envoyé au Cambodge pour assister au procès d’un criminel de guerre, en tant que représentant de l’ASEAN (l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est), l’inspecteur Singh se retrouve observateur du déroulement de ce procès tant attendu, espoir de justice pour toutes les familles des victimes. Durant ce procès, un témoin capital est assassiné. Alors qu’un tueur en série semble déjà s’en prendre à d’anciens khmers rouges, résoudre ce meurtre devient l’affaire de l’inspecteur Singh, qu’il mène en collaboration avec son homologue cambodgien, le colonel Menhay.

et un extrait du premier chapitre :

“Le Cambodge… Comme s’il connaissait quelque chose du Cambodge ! L’inspecteur Singh tendit à l’employée du comptoir son passeport et son e-ticket soigneusement imprimé. À une certaine époque, la notice accompagnant le billet suggérait au moins par sa complexité qu’une aventure se profilait à l’horizon. Désormais, prendre un avion s’apparentait plutôt à monter dans un bus. Si ce n’est que les bus ne se déplacent pas à dix mille mètres d’altitude et à neuf cents kilomètres à l’heure. Singh savait l’avion plus sûr que la voiture d’un point de vue statistique. Mais cela ne le rendait pas plus serein au moment de monter à bord.

– Grand voyageur ? demanda l’employée.

Habillée avec élégance, elle avait sur le visage de quoi garnir la palette de Picasso.

– Non. Aussi peu que possible, en fait.

Le rire de la femme exposa deux incisives à l’extrémité cramoisie. Des taches de rouge à lèvres, probablement, mais elles donnaient l’impression que leur propriétaire venait de s’attaquer à du bétail sur pied. Elle fit une nouvelle tentative :

– Non, monsieur. Je vous demandais si vous étiez inscrit à l’un de nos programmes grand voyageurs ?

Singh secoua vigoureusement la tête, son turban désignant un arc de cent quatre-vingt degrés. Il n’était pas à grand voyageur, même si au rythme où ses supérieurs l’envoyaient remplir des missions bizarres aussi loin que possible de Singapour, il n’allait pas tarder à le devenir.”

 

Folie meurtrière au Cambodge” nous offre de multiples rebondissements, jusqu’à la dernière page où notre curiosité est enfin assouvie !

Un livre que je ne peux que vous recommander, surtout si vous n’avez pas encore découvert l’atypique inspecteur Singh !

 

Vous pouvez le retrouver dans d’autres enquêtes passionnantes :

  • « Meurtre en Malaisie »
  • « Infamies à Singapour »
  • « Conspiration à Bali » (mettre lien article)

Ils sont tous parus aux éditions Marabout.

 

Shamini Flint a laissé derrière elle sa carrière d’avocate pour se consacrer à sa famille, à l’écriture, et à son activité de militante écologiste. Elle écrit également des livres pour enfants.

 

http://www.shaminiflint.com/

 

Version papier (6,99 €)

Version numérique (5,49 €)

 

 

 

Les couvres-livres d’Aylin

J’ai découvert les créations d’Aylin grâce à Hellocoton, et j’ai été très intéressée par les couvres-livres qu’elle réalise. Des créations utiles qui protègent joliment nos livres au quotidien ou lors de déplacements ! J’ai eu envie de mieux la connaître, et à travers cet article, je tenais à vous faire découvrir son petit monde de couture.

Création Couvre-livre

Couvre-livre en tissu liberty rose.

 

1/ Qui es-tu ?

Je m’appelle Aylin, je suis passionnée depuis toujours par les beaux tissus, les rubans, les beaux papiers, les encres et les peintures de toutes les couleurs. Je couds et je peins pour le plaisir, mais aussi pour financer mes achats de tissus, de mercerie, de matériel de beaux-arts qui coûtent très cher, afin de pouvoir présenter de nouvelles créations sur mon blog http://couturefeemaison.canalblog.com. Un blog où je propose des minis tutos et où je partage mon expérience avec celles qui me le demandent. Il y a aussi mon attirance pour la couleur et particulièrement l’aquarelle, je peins sur le thème des carnets de voyages, des planches botaniques, mais aussi des petites cartes postales, des étiquettes et des marques-pages.

Création Couvre-livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty rose.

 

2/ Peux-tu nous parler de tes créations autour du livre ?

Comme je suis également une grande lectrice, c’est tout naturellement que j’ai commencé à créer des objets autour du livre. Des couvres-livres, des marques-pages, sont des créations qui rendent le moment privilégié de la lecture encore plus agréable.

 

Création couvre livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty bleu plumes de paon.

Création couvre livre

Couvre-livre réalisé en tissu liberty bleu plumes de paon. Intérieur en coton couleur chocolat.

 

3/ D’où te vient cette envie de créer, et quelles sont tes sources d’inspiration ?

Après un séjour à Tahiti (Polynésie française) où les tissus aux couleurs très vives m’ont tout de suite attirée, j’ai voulu me lancer dans la création et créer des objets faits-main, uniques. Je me suis donc acheté une toute petite machine à coudre pour coudre de belles nappes colorées, et le plaisir de coudre est venu tout de suite. Je me suis donc lancée dans la réalisation de sacs à main, de pochettes… avec ces tissus aux fleurs d’hibiscus, de tiaré, de frangipanier, (d’où la fleur d’hibiscus sur mon logo). À mon retour en France, mes créations ont eu beaucoup de succès et j’ai reçu des commandes d’amis et de la famille que j’ai réalisées avec des tissus trouvés en France.

J’ai alors crée un blog pour montrer ce que l’on pouvait faire avec des tissus tahitiens, des tissus en liberty, à pois…

 

Création couvre livre coloré

Couvre-livre en tissu coloré à papillons.

 

4/ Crées-tu également sur commande ?

Il m’arrive encore de coudre sur commande mais cela prend beaucoup de temps : le choix des tissus, les échanges de mails, les différentes étapes de validation du produit… Je préfère donc coudre selon mon inspiration et proposer un produit prêt à la vente.

 

5/ Où peut-on trouver tes créations ?

J’ai une boutique en ligne sur A Little Market.

 

6/  Des projets pour les mois à venir ?

Je viens de lancer un blog qui regroupe uniquement mes créations autour du livre, couvres-livres, marques-pages… :

http://creationlivre.canalblog.com

Étant une grande lectrice moi-même, j’essaye de proposer des produits beaux, utiles et faits-mains, le plus souvent uniques, qui sortent de ce que l’on trouve couramment dans le commerce. J’aimerais pouvoir vivre exclusivement de mes créations en ouvrant une boutique atelier où je montrerai mes créations et où je partagerai mon savoir-faire.

 

7/ As-tu un livre fétiche ou un que tu as particulièrement aimé ?

Je suis une grande amatrice de tous les romans de Jane Austen et de toute la littérature anglaise dans son ensemble.

 

Créations Aylin

 Comment contacter Aylin : par mail, à blog.decouture@hotmail.fr, sur son profil Hellocoton ou sur sa boutique A Little Market.

 

“L’île du crâne” d’Anthony Horowitz, un concentré d’humour noir à dévorer !

Anthony Horowitz

“L’île du crâne” d’Anthony Horowitz paru aux éditions Hachette jeunesse.
Photo Monia Boubaker

 

L’île du crâne” d’Anthony Horowitz est une lecture, en matière de littérature jeunesse, que je conseille dès que j’en ai l’occasion tellement je l’ai appréciée ! “L’île du crâne” est un livre que l’on peut lire dès 11 ans et relire à tous âges, même adulte ! Un concentré d’humour noir irrésistible à faire découvrir à vos enfants ou à vous même pour un moment de détente !

L’histoire en quelques lignes :

David Eliot vient de se faire renvoyer du collège très réputé dans lequel ses parents l’avaient inscrit. Catastrophe ! Car pour eux ce collège est une tradition familiale. Ils ont donc décidé de sévir ! Ainsi, comme pour réaliser leur souhait, ils reçoivent le matin suivant, un courrier d’un établissement nommé Groosham Grange, situé sur une île au large de l’Angleterre, et qui leur propose un système d’éducation très efficace pour les élèves comme David. Mr Eliot est aux anges ! Il contacte immédiatement le directeur, et voilà David en route pour cette école pour le moins étrange, située sur l’île du crâne…

L’île du crâne” nous offre un décor étrange, lugubre, où règnent magie et sorcellerie. Un livre facile à lire, passionnant, et très drôle, qui ravira les 11/12 ans et les adultes amateurs du genre !

Même si j’ai découvert “L’île du crâne” d’Anthony Horowitz il y a près de vingt ans maintenant, il continue d’enchanter petits et même plus grands ! Anthony Horowitz est pour moi un auteur précurseur en matière de magie dans la littérature jeunesse. Je vous en ai sélectionné deux extraits (que j’ai eu beaucoup de mal à choisir !) qui laissent entrevoir le style d’écriture et l’humour particulier de ce livre :

…Sans la présence de ta mère, poursuivit-il à l’adresse de David, je te donnerais une bonne correction. À mon avis, on ne donne pas assez de coups de fouet dans cette maison. Moi j’étais fouetté chaque jour, étant enfant, et ça ne m’a pas fait de mal.

-Ça t’a quand même un peu marqué, rectifia Mme Eliot à voix basse.

-Idioties ! rugit M.Eliot en écartant de la table son fauteuil roulant électrique. Ça a fait de moi l’homme que je suis !

– Mais chéri, tu ne peux pas marcher…

– Un prix dérisoire à payer en échanges de manières parfaites !”

Il brancha le moteur de son fauteuil et roula vers David avec un petit ronronnement.

“Qu’allons nous faire de lui ? ” dit M. Eliot en recommençant à marteler son œuf, mais trop fort cette fois. L’œuf explosa, éclaboussant Mme Eliot. Avec un soupir sonore, M.Eliot jeta sa cuiller et plaqua violemment sa main sur le Financial Times.

-“J’ai toujours espéré qu’il prendrait ma suite dans la banque, reprit-il. C’est pourquoi je lui avais offert une calculette de poche pour ses sept ans, et un attaché-case pour ses huit ans. Depuis dix ans, chaque Noël, je lui fais la faveur spéciale de l’emmener à la Bourse. Et quels remerciements en ai-je ? Hein ? Renvoyé du collège ! rugit M. Eliot en saisissant le journal qu’il déchira en mille morceaux. Lessivé ! Fini !”

 

Anthony Horowitz est un écrivain et un scénariste originaire du Royaume-Uni. Il a écrit de nombreux romans pour la jeunesse notamment dans les domaines du policier et du fantastique. Ses livres “L’île du Crâne” et “Le Faucon malté“, ont reçu de nombreux prix. “L’île du crâne“, et “Maudit graal“, qui est la est la suite des aventures de David Eliot, ont tous deux été édités chez Hachette Jeunesse. Sa dernière création, “Les Aventures d’Alex Rider“, remporte un succès sans précédent. Un film a été réalisé à partir du premier épisode, “Stormbreaker“.

Anthony Horowitz a écrit plusieurs séries de romans jeunesse : “Les Frères Diamant“, “Le Pouvoir des Cinq“, “Alex Rider, quatorze ans, espion malgré lui“…

Anthony écrit également des livres pour adultes comme récemment, une suite des aventures de Sherlock Holmes.